Marie Chouinard nommée Officier de l'Ordre du Canada
La chorégraphe Marie Chouinard figure parmi les 61 nouvelles nominations au sein de l'Ordre du Canada annoncées le 28 décembre dernier par la gouverneure générale du Canada, la très honorable Michaëlle Jean. Rappelons qu'il s'agit de la plus haute distinction honorifique au pays pour l'oeuvre d'une vie entière.
Récompensée pour « sa contribution à la danse moderne à titre de danseuse et de chorégraphe de renommée internationale », Marie Chouinard a été nommée au grade d'Officier de l'Ordre. Elle sera invitée à recevoir son insigne au cours d'une cérémonie ayant lieu à une date ultérieure.
L'Ordre du Canada a été établi en 1967, année du Centenaire du Canada, pour reconnaître les réalisations et les services exceptionnels dans divers champs de l'activité humaine. Il a donné lieu à la création du régime canadien des distinctions honorifiques. Il existe trois grades de membres - compagnon, officier et membre -
qui permettent d'honorer des gens en fonction du niveau et de l'envergure de leurs réalisations.
Marie Chouinard achève en ce moment la création de sa nouvelle oeuvre, dont la première mondiale aura lieu cet hiver à Rome.
Source: Audraine Houël
Récompensée pour « sa contribution à la danse moderne à titre de danseuse et de chorégraphe de renommée internationale », Marie Chouinard a été nommée au grade d'Officier de l'Ordre. Elle sera invitée à recevoir son insigne au cours d'une cérémonie ayant lieu à une date ultérieure.
L'Ordre du Canada a été établi en 1967, année du Centenaire du Canada, pour reconnaître les réalisations et les services exceptionnels dans divers champs de l'activité humaine. Il a donné lieu à la création du régime canadien des distinctions honorifiques. Il existe trois grades de membres - compagnon, officier et membre -
qui permettent d'honorer des gens en fonction du niveau et de l'envergure de leurs réalisations.
Marie Chouinard achève en ce moment la création de sa nouvelle oeuvre, dont la première mondiale aura lieu cet hiver à Rome.
Source: Audraine Houël